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---------------------------------------------chorégraphie
robin Decourcy
-------------------------------------performers-danseurs
robin Decourcy, olivier Muller, balkis Moutashar, christelle Piccitto
--------------------------------------------------------son
julien Ottavi
---------------------------------------------------lumières
thierry Guisti
---------------------------------------------------costumes
olivier Muller
robin Decourcy
-------------------------------------performers-danseurs
robin Decourcy, olivier Muller, balkis Moutashar, christelle Piccitto
--------------------------------------------------------son
julien Ottavi
---------------------------------------------------lumières
thierry Guisti
---------------------------------------------------costumes
olivier Muller
VIDÉO / première étape - résidence de création Août 2007
10 jours - SFT / Système Friche Théâtre, La Friche la Belle de Mai, Marseille
cie Louseinmore http://louseinmore.blogspot.com
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« Violence réelle » est un ensemble de 10 fragments chorégraphiés à la manière de contes visuels. Chacun relatant ou faisant loupe sur des situations de violences extrêmes, voire tellement quotidiennes qu’on oublie à en porter conséquence.
Ces courts récits nous dévoilent autant les attitudes humaines devenues symptomatiques de manipulations économiques et politiques que d'autres figures ou positions de résistance.
La constante est une écriture scénique qui met en jeu des procédés de répression contemporaine. Derrière, se trame une narration qui va s'intensifiant et dessinant un lien tragique et absurde entre tous ces personnages.
Ces courts récits nous dévoilent autant les attitudes humaines devenues symptomatiques de manipulations économiques et politiques que d'autres figures ou positions de résistance.
La constante est une écriture scénique qui met en jeu des procédés de répression contemporaine. Derrière, se trame une narration qui va s'intensifiant et dessinant un lien tragique et absurde entre tous ces personnages.
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Comme sur un écran, au cinéma, des séquences se succèdent. Qu’est-ce qui les unit si ce n’est cette violence persistante, ces coups réels ?
Aucun danger pour le spectateur? ...les images ne feront mal qu’à la rétine. Sous forme de courtes, de brèves, des corps en mouvement reproduisent et déforment le réel.
(...)
Une suite de réactions à la violence, la violence de l’autre, la sienne, propre... va nous conduire vers un dénouement effrayant et inévitable.

... célébrer, désirer, imiter,… sans réponse donnée, cette pièce, faite de fragments clos sur eux-mêmes, rejoindrait l’attitude nécessairement politique de décrypter des outils de pouvoir et d'information.
(...)
Manipuler ouvertement les émotions du public. Investir les territoires de représentation du théâtre et de la danse contemporaine par un doute systématique sur la véracité des images données. Jouer avec des codes contemporains : l’image de synthèse, l’hyperréalisme, le reality show, le montage.
(...)
Une suite de réactions à la violence, la violence de l’autre, la sienne, propre... va nous conduire vers un dénouement effrayant et inévitable.

... célébrer, désirer, imiter,… sans réponse donnée, cette pièce, faite de fragments clos sur eux-mêmes, rejoindrait l’attitude nécessairement politique de décrypter des outils de pouvoir et d'information.
(...)
Manipuler ouvertement les émotions du public. Investir les territoires de représentation du théâtre et de la danse contemporaine par un doute systématique sur la véracité des images données. Jouer avec des codes contemporains : l’image de synthèse, l’hyperréalisme, le reality show, le montage.

"La tentation de ne pas respecter la norme est universelle. Et il n'est pas deux manières de le faire. La violence, du reste, a toujours été endémique et nimbée d'un halo sacré. Aucune civilisation n'y échappe. C'est elle qui impose l'ordre, elle aussi qui alimente, chez les subordonnés, la secrète espérance de le détruire."
Miguel Torga
En chair vive
En chair vive
à propos de la violence structurelle
"Aujourd'hui, l'exercice de la violence extrême s'est fait culture. Elle règne en maître et en permanence. Elle est le mode d'expression ordinaire - idéologique, militaire, économique, politique - des féodalités capitalistes. Elle habite l'ordre du monde.
Loin de témoigner d'une éclipse passagère de la raison, elle produit sa propre cosmogonie et sa propre théorie de légitimité. Elle induit une forme originale de surmoi collectif planétaire. Elle est au coeur de l'organisation de la société internationale. Elle est structurelle.
Par rapport aux valeurs fondatrices des Lumières elle témoigne d'une régression évidente - et apparemment sans retour."
Jean Ziegler
Loin de témoigner d'une éclipse passagère de la raison, elle produit sa propre cosmogonie et sa propre théorie de légitimité. Elle induit une forme originale de surmoi collectif planétaire. Elle est au coeur de l'organisation de la société internationale. Elle est structurelle.
Par rapport aux valeurs fondatrices des Lumières elle témoigne d'une régression évidente - et apparemment sans retour."
Jean Ziegler
L'empire de la honte
photos - Caroline Bouissou / Georges Drumez











